NFC : faut-il croire à la carte bancaire avec authentification biométrique ?

L’année dernière, il était déconseillé d’utiliser des cartes bancaires sans contact proposées par les banques. Dès lors, que penser de la carte bancaire sans contact proposée par Zwipe et Mastercard, avec authentification biométrique ? Zwipe et Mastercard présentent une CB avec authentification biométrique

Est-ce que Zwipe et Mastercard ont réussi à solution le problème de sécurité des cartes bancaires sans contact ? C’est la question que tout le monde se pose alors qu’ils viennent de proposer une de ces cartes, mais avec authentification biométrique en plus.

La réponse à cette question est importante vu que, l’année dernière, il était communément déconseillé d’utiliser des cartes bancaires sans contact proposées par les banques, et cela en raison d’une sécurité jugée insuffisante.

À l’utilisation, cette carte semble prometteuse vu qu’il suffit de positionner son doigt sur le lecteur de la carte et de passer la carte devant le terminal de paiement, une solution qui permet de payer n’importe quel montant avec la carte, contrairement aux solutions actuelles de paiement sans contact qui se limitent à de petits montants.

Techniquement parlant, le capteur d’empreinte est sur la carte, tout comme les données relatives à l’empreinte biométrique, sans base de données externe. À cela, il faut ajouter que la carte embarque l’EMV (Europay Mastercard Visa), un standard international de sécurité des cartes de paiement. Dernier point, cette carte n’a besoin d’aucune batterie, l’énergie nécessaire à son fonctionnement provient du terminal de paiement, NFC bien évidemment.

Sans forcément vouloir critiquer cette carte, la méfiance devrait être de mise à son encontre par rapport aux mises en garde précédente, en tout cas tant que la confirmation de sa sécurité n’a pas été confirmée.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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