Où va s’écraser l’incontrôlable cargo spatial russe ?

Totalement hors de contrôle, le cargo spatial russe censé ravitailler l’ISS a entamé sa chute incontrôlée vers la Terre. Où va-t-il s’écraser ?

En temps normal, la chute contrôlée d’un objet spatial est faite pour qu’il tombe au-dessus d’une région inhabitée : les océans. Mais dans le cas du cargo russe qui est actuellement hors de tout contrôle, cela s’annonce plus aléatoire.

Censé ravitailler la Station spatiale internationale (ISS), un cargo spatial russe est désormais hors de tout contrôle suite à un incident. Depuis mercredi, il a entamé une chute incontrôlée vers la Terre.

L’AFP cite un responsable russe qui a déclaré que les contrôleurs de vol allaient encore essayer deux fois de rétablir la liaison avec le vaisseau, mais sans grand espoir d’y parvenir. « La chute s’effectuera dans des conditions incontrôlables ».

Alors que l’on risque de recevoir ce vaisseau sur le crâne, Holger Krag, le responsable du Bureau des débris spatiaux à l’Agence spatiale européenne (ESA), se veut rassurant.
Selon lui, l’expérience montre que les appareils qui entrent dans l’atmosphère se consument. Seulement entre 20 et 40% des plus grosses structures, selon le design, vont toucher la terre.

Alors que les vaisseaux sous contrôles visent une rentrée dans l’atmosphère au-dessus de l’océan, cela ne sera pas possible cette fois vu que le cargo spatial est hors contrôle.

Sans qu’il soit possible de le prédire avec exactitude pour le moment, la chute du cargo sevrait s’effectuer dans quelques jours, comme il pourrait tomber dans une semaine.

Il est important de savoir que, chaque année, ce sont presque 100 tonnes de débris qui tombent sur Terre de façon incontrôlée. Il s’agit majoritairement de petits objets qui se consument totalement. Le risque est donc bel et bien réel qu’un tel objet puisse nous tomber sur le crâne, mais les probabilités dans ce sens sont très faibles. D’ailleurs, jusqu’à présent, la chute d’un tel objet n’a fait aucun dégât.

Dans le cas de ce cargo, le risque est certes plus important que la normale, mais demeure évidemment toujours très faible.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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