Pas de bouton « Je n’aime pas » : Mark Zuckerberg s’explique

Cela fait des années que les utilisateurs de Facebook réclament un pendant au fameux bouton « J’aime ». Mark Zuckerberg s’explique au sujet de l’absence du bouton « Je n’aime pas ».

Si le bouton « J’aime » a largement contribué à faire le succès de Facebook, l’absence de son pendant négatif, le bouton « Je n’aime pas », alimente les critiques depuis tout autant d’années. C’est à l’occasion d’une récente session de questions-réponses que Mark Zuckerberg a abordé le sujet dans le but de répondre directement aux utilisateurs.

Dans ses propos, Mark Zuckerberg se veut un partisan des réponses rapides, du simple clic sur un bouton pour donner son avis lorsqu’on n’a rien de plus à dire. Il s’agit de l’idée même du bouton « J’aime ».

Prenant le cas des personnes qui utilisent Facebook pour annoncer des événements tristes, le fondateur du réseau social est parfaitement conscient qu’un « J’aime » en réponse à l’annonce d’un décès est parfaitement inapproprié. Il tempère sa réponse en précisant que le bouton « Je n’aime pas » ne serait pas plus approprié en soulignant que « Nous ne pensons pas que ce soit quelque chose de bénéfique pour le monde ».

De fait, plutôt que t’introduire un bouton « Je n’aime pas » avec toute sa connotation négative, Mark Zuckerberg explique : « Nous discutons de la bonne manière pour permettre aux gens d’exprimer un large éventail d’émotions ». Cette déclaration laisse donc penser à la possible arrivée de nouveaux boutons qui pourraient par exemple permettre de montrer son empathie, sa surprise ou encore son envie de rire.
Mais attention, il précise également que « Nous devons trouver le bon moyen de le faire, pour que cela soit une force bénéfique et pas une force maléfique, dégradante pour les contenus que les gens publient », ce qui signifie clairement que ces nouveaux boutons ne sont pas pour tout de suite.

Pour certains analystes, le risque que Facebook introduise des boutons à connotation négative serait que les utilisateurs commencent à juger les annonceurs, ce qui serait catastrophique pour les rentrées financières du groupe.

Comme tous les utilisateurs le font depuis de nombreuses années, il ne reste donc plus qu’à attendre pour savoir ce qui va sortir de cette réflexion.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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