Pégase, un buggy mi-voiture et mi-ULM

Si Pégase ressemble avant tout à un buggy tout ce qu’il y a de plus normal, ce véhicule est pourtant un engin mi-voiture et mi-ULM.

Développé par la start-up française Vaylon, Pégase a officiellement présenté au salon Eurosatory. De prime abord, ce véhicule se présente comme un buggy traditionnel avec ces quatre roues, ses deux places, sa carrosserie ouverte et ses capacités tout-terrain. Pourtant, ce n’est pas tout…

Pégase n’est en effet pas un buggy comme tous les autres vu que sa voilure de parapente de 38 m2 et son moteur ULM lui permettent de voler environ trois heures.

Conçu pour décoller sur 50 à 100 mètres et voler entre 60 et 80 km/h à une altitude de 3 000 mètres maximums, Pégase totalise déjà près d’une vingtaine de vols.

Attention, malgré le fait que Pégase est la grosse attraction du salon de l’armement Eurosatory, cet engin n’est pas une nouveauté mondiale, d’autres engins du même genre existant déjà. La grande qualité de ce véhicule français se situe au niveau de son poids très léger, 300 kg à vide et 450 kg de masse maximale au décollage.

La question qui se pose est bien évidemment de savoir pourquoi Pégase est exposé sur le stand du ministère de la Défense. Simplement parce que le projet d’un engin mi-voiture, mi-ULM a tapé dans l’œil de la DGA alors qu’elle cherche justement à étudier la faisabilité d’un véhicule convertible en engin volant. De fait, grâce à Pégase, Vaylon vise à la fois le marché militaire et le marché civil.

Il faut encore préciser que Vaylon vise un prix de 100 000 euros pour Pégase, ce qui mettrait l’heure de vol aux alentours d’une cinquantaine d’euros, nettement moins que le tarif d’un hélicoptère.




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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

1 COMMENTAIRE

  1. L’armée française se dote de gadgets avec cet engin anecdotique.
    Je profite de ce poste pour suggérer que nos politiques mettent un terme à l’armée française : je suis pour la création d’une armée européenne, avec une langue commune (à déterminer mais sans doute l’anglais), et de vrais moyens.
    Mise à part la Légion étrangère, le professionnalisme de l’armée ne vole pas très haut, sans doute comme ce buggy-volant.

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