Poisson d’avril : les plaisanteries de Google !

Vous avez toujours souhaité pouvoir lancer une recherche Google par l’odeur ? Maintenant, grâce à Google Nose, vous pouvez le faire ! « ça me semble compliqué ».

Poisson d’avril !

La presse écrite, radio, télévision que sur Internet, ont pour habitude de diffuser des canulars, de préparer des articles très bien tournés, que les lecteurs ou les téléspectateurs s’amusent à découvrir; Google s’est particulièrement distingué avec un poisson pour pratiquement chacun de ses services.

Hier, YouTube a annoncé sa fermeture avec un peu d’avance ainsi que la mise en place d’un jury pour désigner la meilleure vidéo publiée depuis son lancement !

Mai, le plus amusant est certainement l’annonce de Google Nose, une nouvelle fonctionnalité de recherche olfactive signée Google.

Selon la plaisanterie de Google :

Ce nouveau service contient une vaste palette d’odeurs en ligne que vous pourrez découvrir grâce à Knowledge Panels,  en plus de la possibilité d’associer des images, descriptions et senteurs.

Humez ces odeurs : découvrez l’aromathèque Google, une bibliothèque qui répertorie plus de 15 millions d’échantillons olfactifs.

Détectez les odeurs indésirables : les filtres SafeSearch vous permettent de bloquer les mauvaises odeurs.

Quelle est cette odeur ?

Google NoseBÊTA s’appuie sur des technologies nouvelles et existantes pour vous proposer l’expérience olfactive la plus riche possible.
Les véhicules Street Sense ont analysé et indexé des millions de mètres cubes d’air.

La fonctionnalité Android de détection des odeurs ambiantes recueille des odeurs via la plate-forme mobile la plus sensible au monde.

Compatible avec SMELLCD™ 1.8 ou version ultérieure (haute résolution) pour une précision et une fiabilité optimales.

Présentation de Google Nose en vidéo :

C’est vraiment innovant, mais cette technologie incroyable n’existe que dans un univers fictif.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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