Pollution océanique : les eaux profondes également touchées

Jamais encore documentée, une étude en eaux profondes révèle que la pollution affecte également les eaux situées à des milliers de mètres de profondeur sous la surface.

Coordonnée par l’Université des Açores, une étude sur 600 échantillons, prélevés à des profondeurs variant de 35 à 4 500 mètres dans l’Atlantique, l’Arctique ou encore la Méditerranée, révèle la présence d’une pollution en eau profonde. Réalisée pour la première fois, cette étude met en évidence toute l’importance de cette pollution en eau profonde.

Publiée dans la revue scientifique Plos One, cette étude met en évidence les méfaits de l’Humain avec la présence de bouteilles, de sacs en plastique ou encore de filets de pêche à des milliers de mètres de profondeur, ce qui est très nuisible pour l’environnement, mais aussi la faune qui confond ces déchets avec de la nourriture.

Alors qu’il est connu que la Méditerranée est très polluée, il en va de même avec ses eaux profondes, notamment près des grandes agglomérations, avec la découverte que les déchets plastiques sont majoritaires, suivit par les déchets liés aux activités de pêche (filets abandonnés, etc.), mais aussi du verre, du métal, du bois, du papier, du carton, des vêtements, ou encore des poteries.

Si la dangerosité des déchets plastiques n’est plus à prouver, cette étude révèle aussi toute l’importance de la pêche fantôme, ces filets perdus en mer qui constituent une véritable menace en continuant de piéger poissons et coraux.

Alors que ce constat est fait, que va-t-il maintenant se passer pour remédier à ce triste bilan ?

Océans : alerte à la pollution en eau profonde
Océans : alerte à la pollution en eau profonde

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentHP : place aux serveurs de Cloud
Article suivantMario Kart 8 : êtes-vous prêt pour le mode Battle ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here