PrestaShop 1.6.1 : simplification des échanges e-commerce en Europe

Accompagner les marchands vers un e-commerce transfrontalier rapide et efficace, c’est ce que propose PrestaShop 1.6.1 avec ses fonctionnalités qui se conforment aux règles de l’UE et aux lois locales.

PrestaShop, le leader européen des solutions e-commerce, présente la version 1.6.1 de son logiciel. Cette nouvelle version s’attaque à la complexité du commerce transfrontalier en Europe.

Avec des fonctionnalités telles que la gestion automatique des taxes et devises, la traduction (65 langues), PrestaShop intégrait des outils d’internationalisation. La nouvelle version va encore plus loin sur cette voie en améliorant la conformité avec les régulations de l’UE et le respect des lois locales.

« Nous nous sommes fixé deux objectifs pour cette version du logiciel PrestaShop : simplifier les échanges transfrontaliers et améliorer les performances des boutiques », explique Charles Wells, Directeur Produit chez PrestaShop.

« Nous souhaitons tout d’abord aider les e-commerçants à vendre plus efficacement sur les marchés européens. Notre logiciel intègre désormais les exigences légales de l’UE et celles des différents pays européens. L’idée est également d’améliorer les performances des boutiques pour que tout site marchand, peu importe la taille de son catalogue, puisse s’appuyer sur des temps de réponse rapides, même lors des pics de trafic. »

Cette nouvelle version de PrestaShop vise donc à aider les PME à développer leurs activités d’e-commerce à l’international, un marché numérique qui représente 415 milliards d’euros par an dans l’UE.

Il est bon de rappeler que PrestaShop a remporté le People’s Choice CMS Award 2014 de la meilleure solution e-commerce pour PME, mais aussi que sa communauté open source réunit plus de 850 000 membres et totalise plus de 250 000 boutiques en ligne dans 209 pays et territoires du monde entier, preuve que la solution a déjà séduit beaucoup d’e-commerçants.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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