Publicité : l’arme d’Instagram pour séduire

Les réseaux sociaux sont passés à la publicité pour monétiser les utilisateurs, une activité qui respecte certaines règles.

Que cela soit Facebook, Twitter, Instagram ou encore YouTube, tout le monde est passé à la publicité pour monétiser les utilisateurs. Dans le cadre des réseaux sociaux, il s’agit de trouver une solution qui ne fasse pas fuir les utilisateurs.

C’est ainsi que YouTube a créé Zoo, Instagram a son Creative Shop ou encore le Brand Strategy de Twitter. Ces structures sont en fait des outils gratuits à l’intention des annonceurs pour qu’ils puissent proposer de la publicité qui s’insère parfaitement dans les publications du réseau social.

Dans le cas d’Instagram, le but de son Creative shop est de permettre aux marques de proposer de la publicité avec la même ambiance vintage et le même souci esthétique que les publications habituelles, à la différence de la mention « commanditée ».

« La marque doit s’exprimer comme une personne et respecter la communauté. On doit retrouver une marque comme on retrouve un ami ou quelqu’un de sa famille. La publicité doit être intégrée et ne doit pas perturber l’utilisateur », explique Cédric Atlan, du Facebook Creative Shop.

La mise en avant de Creative Shop est très importante actuellement alors que la publicité va arriver sur Instagram en France. En effet, après les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et le Canada, elle a débarqué dans l’Hexagone à la mi-mars.

« Il est naturel que ces réseaux sociaux qui dépendent de la publicité expliquent aux marques comment les utiliser, ces services pourraient à terme concurrencer l’activité de conseil des agences », estime Nicolas Levy, responsable de la stratégie à l’agence Marcel. « La solution pour les grands groupes de publicité est de croître, surtout dans le domaine de la data, pour ne pas laisser la compréhension des clients aux réseaux sociaux ».

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentSamsung : les caractéristiques du Galaxy J5 révélées
Article suivantIl ne faut pas confondre la domotique et les objets connectés

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here