Recrudescence des maladies sexuellement transmissibles : la responsabilité des applis de rencontres

Les Nations unies pointent du doigt les applications de rencontres. Elles auraient une part de responsabilité dans la recrudescence des maladies sexuellement transmissibles, notamment la propagation du VIH en Asie.

Une étude américaine, au mois de mai, avait déjà fait un lien entre les applications mobiles de rencontres et la recrudescence des maladies sexuellement transmissibles (MST). C’est au tour des Nations unies de lancer la même accusation. Une enquête menée conjointement avec l’UNICEF et l’UNAIDS arrive à la même conclusion.

Deux années d’enquête auprès d’adolescents, âgés de 15 à 19 ans, ont démontré que cette tranche d’âge représente désormais 15% des nouvelles infections du VIH en Asie. Elle révèle aussi que les jeunes homosexuels sont les plus touchés. Les conclusions de cette étude estiment que les applications de rencontres ont une part de responsabilité face à cette recrudescence.

Cette inquiétude se retrouve aussi chez de nombreuses autorités sanitaires à travers le monde. Elles pointent toutes la responsabilité des applications mobiles de rencontres comme étant un facteur contribuant à la propagation des maladies sexuellement transmissibles.

Une autre étude, datant de l’année dernière, va dans le même sens. Elle a révélé que les homosexuels se rencontrant en utilisant des applications géolocalisées avaient davantage de risques de contracter la blennorragie ou la chlamydia.

Dans tous les cas, l’ONU recommande aux gouvernements de mettre l’accent sur la prévention, d’utiliser les réseaux sociaux pour informer les jeunes des risques qu’ils encourent. Il est vrai qu’accuser les applications de rencontres d’être responsables de la recrudescence des MST est une chose, cela ne devrait pas empêcher les personnes de se protéger.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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