Rosetta réussit son rendez-vous avec la comète Tchourioumov-Guérassimenko

Après un voyage dans l’espace de dix ans, la sonde Rosetta a réussi son rendez-vous avec la comète Tchourioumov-Guérassimenko en devenant le premier engin spatial à réussir un rendez-vous cométaire.

C’est par un « On est arrivé à la comète », fièrement lancée mercredi à 11h29, que Sylvain Lodiot, responsable des opérations de vol de Rosetta à l’Agence spatiale européenne (ESA), a annoncé que la sonde européenne Rosetta avait rejointe comme prévu la comète Tchourioumov-Guérassimenko.

Après un voyage de plus de six milliards de kilomètres dans l’espace, de plus de dix ans, notamment agrémenté de quatre orbites autour du Soleil, Rosetta est enfin arrivé à son rendez-vous. Preuve que la jonction a été faite, la sonde européenne a envoyé, trois heures plus tard, des images prises à 100 kilomètres de distance de la comète.

En devenant le premier engin spatial à réussir un rendez-vous cométaire, Rosetta file désormais dans l’espace à quelque 55 000 km/h, ne lâchant plus d’une semelle son nouveau compagnon de voyage, et cela au moins jusqu’à fin 2015.

Alors que la comète Tchourioumov-Guérassimenko se situe actuellement à plus de 400 millions de kilomètres de la Terre, quelque part entre Jupiter et Mars, l’aventure continue pour Rosetta vu que ses 11 instruments scientifiques doivent permettre d’étudier sous toutes les coutures la comète, mais aussi les gaz et la poussière éjectés à son approche du Soleil. Par ailleurs, le 11 novembre prochain, c’est son passager qui sera à l’honneur vu que le robot-laboratoire Philae va tenter de se poser sur la comète. Pour ce faire, la sonde devra préalablement réduire sa distance de mise en orbite, pour passer de 100 km à quelques kilomètres pour pouvoir larguer Philae.

Mais, ça, c’est un autre rendez-vous qui ne sera pas à manquer !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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