#SaveTheInternet : l’Égypte bloque l’accès à Skype, Viber et WhatsApp

Depuis que l’Égypte a décidé de bloquer l’accès à Skype, Viber et WhatsApp, les réseaux sociaux s’enflamment à travers le hashtag #SaveTheInternet.

Depuis le 5 octobre, les internautes égyptiens utilisent le hashtag #SaveTheInternet sur les réseaux sociaux pour dénoncer le blocage de l’accès aux services Skype, Viber et WhatsApp.

Selon le site d’informations Égyptiens Streets, les opérateurs ont reçu une lettre du régulateur télécom ordonnant le blocage des applications VoIP dans le pays.

Alors que les opérateurs Mobinil, Vodafone et Etisalat déclarent avoir bloqué ces services, l’Autorité nationale de réglementation des télécommunications (ARNT) prétend le contraire en niant que ces services sont bloqués, affirmant qu’il ne s’agit que d’une rumeur.

En se référant à une interview de Khaled Negm, le ministre égyptien des Télécommunications, datée du 28 avril dernier, il indique qu’aucune interdiction des applications de VoIP n’a été prise par le ministère, une manière de dire que la décision vient de plus haut.

Ce blocage de l’accès à Skype, Viber et WhatsApp pourrait découler d’une question de sécurité nationale alors que l’islamisme radical se répand. Il pourrait aussi s’agir d’une mesure pour protéger les revenus des sociétés télécoms. Il pourrait aussi s’agir tout simplement de censure, d’une atteinte pure et simple à la liberté de communication des Égyptiens.

Toujours est-il que les internautes égyptiens utilisent le hashtag #SaveTheInternet sur Facebook et Twitter pour faire part de leur mécontentement.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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