Sécurité : quel est le pire mot de passe ?

En matière de sécurité informatique, il est inutile de préciser que c’est la complexité qui assurera en grande partie la sécurité de l’accès qu’il protège. C’est dans ce sens qu’une étude a été réalisée pour déterminer quels sont les pires mots de passe.

C’est à l’initiative de Google Apps en Angleterre qu’une étude a été réalisée sur les mots de passe les plus utilisés. Avec « Molly », « Tigger » « Charlie » ou encore « Max », ce sont les petits noms des animaux de compagnie qui arrivent en tête des mots de passe les plus fréquemment utilisés en Grande-Bretagne

C’est également en s’inspirant de son univers proche que les mots de passe utilisés utilisent souvent des dates importantes, comme celle e son mariage, ou les noms de ses proches, que celui de ses enfants ou d’un membre de la famille.

Utilisé ce genre de mot de passe, facilement découvrable par dictionnaire, est tout de même moins pire que ceux qui utilise tout simplement le mot « Password » comme mot de passe ! Eh oui, selon Google Apps, ils sont encore nombreux ceux qui utilisent un mot de passe  basique !

Mais ce n’est pas forcément une révélation, « Password » était déjà en tête du classement des pires mots de passe établis par Splahdata en 2012, « 123456 », « 12345678 », « abc123 » et « qwerty ».

Ces études sont d’autant plus révélatrices du « je-m’en-foutisme » des utilisateurs qui ne prennent vraiment pas conscience de la dangerosité d’utiliser des mots de passe si simples pour protéger leurs données personnelles, et cela malgré tous les scandales autour de la cybercriminalité ou de l’espionnage informatique.

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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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