Sécurité routière : l’inquiétant rapport sur les scootéristes

Lorsqu’on parle de sécurité routière, on parle souvent des automobilistes. Cette fois, le baromètre AXA Prévention pointe du doigt les scootéristes.

La sécurité routière est l’affaire de tous les usagers de la route, une préoccupation qui ne semble pas toucher tout le monde de la même manière. Alors que nous devrions être plus vigilant que d’accoutumée lorsqu’on est sur la route, ce n’est pas malheureusement pas forcément ce que nous faisons.

C’est dans ce contexte que le dernier baromètre AXA Prévention s’est focalisé sur la circulation des motards et des scootéristes pour tirer un véritable signal d’alarme.

N’échappant pas au fléau des appareils portables, les usagers des deux-roues sont 23% à annoncer passer des appels en roulant, également 23% à avouer ne pas disposer de kit mains libres. Avec 38% de personnes qui affirment téléphoner en conduisant, les scootéristes méritent un carton jaune. Même constat au niveau des SMS avec 28% des scootéristes qui en envoient/reçoivent contre seulement 6% de motards.

Les scootéristes se font également remarquer en étant 15% à avouer conduire après avoir consommé du cannabis, contre 7% de motard.

Du côté de la vitesse, 57% des conducteurs deux-roues reconnaissent rouler à 65 km/h en ville et 41% à déclarer rouler à 160/170 km/h sur autoroute.

Pour finir, si 37% des motards avouent conduire sans être convenablement équipés, ils sont 66% à avouer la même chose chez les scootéristes.

Au final, on retient que ce baromètre est franchement préoccupant sur les habitudes des conducteurs deux-roues.

Sécurité Routière : une étude sur les comportements qui alerte

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentEst-ce qu’Apple ne lit « vraiment » pas vos mails ?
Article suivantFaut-il installer iOS 8 ?

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here