Sony veut encore miniaturiser sa puce sans contact Felica

La puce Felica de Sony est pratiquement un standard au Japon en matière de porte-monnaie électronique. Pour pouvoir l’intégrer à des montres ou des bracelets, Sony compte encore la miniaturiser.

À l’instar des 45 millions d’utilisateurs de la carte Suica de la compagnie ferroviaire JR, des 250 000 commerces qui acceptent les portemonnaies électroniques au Japon, ce sont livré 527 millions de puces Felica qui ont été livrées par Sony pour des cartes et 245 millions pour des mobiles.

Que cela soit avec sa carte ou son mobile, sur le terminal de lecture d’un commerce, un portique de station de métro ou autres, la puce de Sony est au cœur des transactions sans contact.

Le succès appelant le succès, Sony doit maintenant faire face à de nombreuses demandent pour une puce Felica encore plus petit, une miniaturisation qui permettrait de l’intégrer dans des montres ou des bracelets.

C’est ainsi que Sony confie que « Nous sommes en train de travailler, avec des partenaires, pour proposer une puce Felica compatible avec les produits dits wearables courants 2015 ».

Si Felica est la norme au Japon, ce n’est pas le cas dans le reste du monde, notamment en Europe. Pourtant, Felica possède des points communs avec la norme NFC. C’est ainsi que des puces Felica de troisième génération, produite avec Samsung et Toshiba, seront justement compatibles NFC.

De fait, il y a fort à parier que Felica finisse également par envahir l’Europe et le reste du monde, un joli succès pour Sony.

Sony va miniaturiser sa puce sans contact Felica, afin de l'intégrer dans des montres ou bracelets. Photo Sony
Sony va miniaturiser sa puce sans contact Felica, afin de l’intégrer dans des montres ou bracelets. Photo Sony

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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