SpaceX : ses photos entrent dans le domaine public

Pour le plus grand plaisir des amateurs de conquête spatiale, la société SpaceX a décidé de s’engager en faveur du domaine public en publiant toutes ses photographies sans aucune condition particulière.

C’est par un communiqué publié sur Twitter que SpaceX a annoncé que toutes ses photographies sont désormais publiées sans aucune condition particulière, pour le plus grand bonheur des amateurs de conquête spatiale.

Bien que toutes les photos de SpaceX relèvent désormais du domaine public, il existe tout de même une légère exception. En effet, sur Flickr, les clichés sont sous licence Creative Commons.

Il ne s’agit en fait pas d’une exception en tant que telle, mais d’une limitation de Flickr qui ne propose pas d’option permettant de dire qu’une image appartient au domaine public. De fait, SpaceX est donc obligé d’utiliser une licence « Attribution (paternité – BY) » pour Flickr même si la nouvelle politique de SpaceX en matière d’images s’applique également aux 105 clichés actuellement publiés sur ce service.

Il est à noter que la licence BY est actuellement une des licences les plus permissives parmi les différents modèles proposés par l’association Creative Commons. Elle n’est toutefois pas copyleft, contrairement au contrat BY-SA par exemple. Pour être utilisées, les images sous licence BY doivent mentionner l’auteur.

Il est à souligner que SpaceX n’est pas la seule société tournée vers l’espace à utiliser des licences plus permissives que la moyenne, c’est par exemple aussi le cas de l’Agence spatiale européenne (ESA) pour la mission Rosetta, et de la NASA d’une manière plus générale.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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