Street View : une concurrence nommée Apple

Avec Plans, Apple est venu concurrencer Google Maps. Avec ses voitures qui vont sillonner le monde, la firme de Cupertino veut aussi venir rivaliser avec Street View.

C’est en 2007 que Google a lancé Street View, un service qui couvre désormais plus de 50 pays dans le monde. Durant toutes ces dernières années, les fameuses voitures de Google ont parcouru plus de 8 millions de kilomètres afin de cartographier le monde.

Par l’intermédiaire de Street View, il est possible de découvrir des lieux exceptionnels, du Grand Canyon (États-Unis) aux pyramides de Gizeh (Égypte), en passant par les vignobles bordelais ou des fonds sous-marins, sans oublier l’intérieur de monuments exceptionnels tels que le Taj Mahal (Inde) ou les ruines d’Angkor (Cambodge), ou les refuges de l’Aconcagua (Argentine), du Kilimandjaro (Tanzanie), de l’Elbrouz (Russie) ou su mont Everest (Népal).

D’ailleurs, pour sortir des sentiers battus où sont cantonnées les voitures, Google utilise aussi le Street View Trekker, un outil de cartographie qui tient dans un sac à dos.

On ne sait pas encore quand, mais Street View ne sera bientôt plus le seul à proposer de telles visites. En effet, après avoir proposé Plans pour venir rivaliser avec Google Maps, Apple lance aussi un projet de voitures qui vont sillonner les routes du monde pour les cartographier.

Dans un premier temps, la marque à la pomme annonce que des voitures Apple sillonneront les routes américaines, anglaises et irlandaises.

Le combat entre Google et Apple semble inégal tant le nombre d’années a permis au premier de prendre une avance considérable. Pourtant, l’arrivée de cette concurrence est une bonne chose, car elle va mettre la pression pour améliorer ces services, pour les rendre encore plus riches.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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