Télécommunication : le Maroc se prépare à sa révolution 4G

Ce n’est qu’en 2015 que la 4G sera déployée au Maroc, cela n’empêche pas le Royaume de déjà s’y préparer activement.

À l’instar de l’atelier « Les meilleures pratiques pour réussir le déploiement de réseaux haut débit dans la région arabe » organisé les 4 et 5 mars dernier au Maroc, le Royaume se prépare activement à l’arrivée de la téléphonie mobile de quatrième génération. Mais avant de pouvoir véritablement aborder le déploiement de la 4G sur son territoire, des travaux préparatoires devront être réalisés en amont.

C’est par exemple de cette manière qu’une étude recommande que le Royaume passe de la télévision analogique à la télévision numérique pour pouvoir libérer des fréquences qui pourront être réaffectées à la 4G.

C’est de la même manière qu’il est également recommandé au Maroc d’identifier des zones prioritaires en matière de densité démographique, d’activité économique et surtout de rentabilité.

Alors que le déploiement de l’infrastructure 4G aura un coût non négligeable, il est également recommandé de mutualiser les réseaux à très haut débit mobile entre les opérateurs pour réduire les coûts, mais aussi améliorer la qualité et accélérer le déploiement.

Pour finir, par équité numérique, il est aussi recommandé au Maroc d’assurer un aménagement numérique des territoires qui réduise au maximum la fracture numérique et les inégalités territoriales.

Ce n’est qu’en suivant ces recommandations que le Maroc pourrait se voir équiper d’une couverture 4G compétitive et attractive pour les utilisateurs, ce qui aurait un impact direct sur l’attractivité du pays, mais aussi sur les ventes de smartphones et tablettes numériques.

La 4G très haut débit révolutionne déjà l'univers des télécoms
La 4G très haut débit révolutionne déjà l’univers des télécoms

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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