Le télescope spatial Gaia va pouvoir déterminer la position et le mouvement des étoiles

Après quelques soucis de mise en service, le télescope spatial européen Gaia va pouvoir entamer sa mission qui consiste à déterminer la position et le mouvement des étoiles de la Voie lactée.

Lancé du Centre spatial guyanais le 19 décembre 2013, le télescope spatial Gaia est désormais positionné à son poste d’observation situé à 1,5 million de kilomètres de la Terre. C’est à partir de cette position que le télescope va entamer une mission de cinq ans en vue de cartographier un milliard d’étoiles de notre galaxie, chacune devant être observée près de 70 fois.

Si la mission de Gaia est de déterminer la position et le mouvement des étoiles dans le but d’établir une cartographie 3D de la Voie lactée, sa tâche consistera également à déterminer la distance séparant chacune des étoiles de la Terre, un paramètre qui n’a jamais été mesuré avec précision dans 99% des cas.

Si tout est désormais opérationnel, la mise en service de Gaia n’a pas été sans problèmes vu que du givre a été découvert sur les optiques, de l’eau d’eau prise au piège dans le télescope spatial avant son lancement. Grâce à un échauffement des optiques concernées, le problème a été résolu, même si l’opération devra certainement être reconduite durant la durée de la mission.

Un niveau de lumière parasite plus important qu’attendu est un autre problème rencontré. Les ingénieurs sont actuellement en train d’optimiser le logiciel afin de réduire au maximum la nuisance occasionnée par ce bruit de fond lumineux.

Il est encore à préciser que l’Agence spatiale européenne (ESA) compte publier le premier « catalogue » du ciel, actualisé par les données de Gaia, en été 2016.

Vue d'artiste du télescope Gaïa face à la Voie lactée.
Vue d’artiste du télescope Gaïa face à la Voie lactée.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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