Tim Cook relève le défi du seau d’eau glacée sur la tête

Défié d’oser se verser un seau d’eau glacé sur la tête par Philip Schiller, Tim Cook a accepté de relever le défi pour une association caritative.

Le « Ice Bucket Challenge » (« le challenge du sceau d’eau glacée ») fait fureur aux États-Unis, un défi que se lance des personnalités dans le but de récolter des fonds pour une association caritative qui s’occupe de lutter contre la sclérose latérale amyotrophique (ALS) ou maladie de Charcot, une maladie neurodégénérative dont la cause reste à l’heure actuelle inconnue.

Comme son nom l’indique, le challenge consiste à se verser un seau d’eau glacée sur la tête ou à s’engager à verser 100 dollars à l’association. Les personnalités qui participent à ce challenge font d’ailleurs souvent les deux.

C’est ainsi que Philip Schiller, le directeur du marketing d’Apple, a lancé le défi à Tim Cook, le PDG de la marque à la pomme. Comme le stipule le challenge, le patron d’Apple a relevé le défi dans les 24 heures.

Comme le témoignent la vidéo et les photos publiées, c’est devant de nombreux employés d’Apple, au siège situé à Cupertino, que Tim Cook a relevé le défi de l’« Ice Bucket Challenge ». Plutôt que de se verser le seau d’eau lui-même sur la tête, le patron d’Apple s’est fait aider par le guitariste, rappeur et activiste, Michael Franti.

Il est à souligner que Tim Cook a ensuite lancé le même défi à Robert Iger, CEO de Disney, et à Dr. Dre, rappeur cofondateur de Beats Electronics récemment racheté par Apple.

Tim Cook reçoit à son tour un seau d'eau glacée sur sa tête
Tim Cook reçoit à son tour un seau d’eau glacée sur sa tête

La vidéo de la participation de Tim Cook :

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentTwitter ajoute des vidéos publicitaires
Article suivantBudget : la Bundesbank demande que la France se responsabilise

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

1 COMMENTAIRE

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here