Twitter : après l’euphorie, la monétisation

Maintenant que Twitter a réussi de façon magistrale son entrée en Bourse, le plus dur reste à faire : continuer de séduire les investisseurs. Pour cela, la monétisation des utilisateurs et la clé du succès, mais aussi l’innovation.

Entré en Bourse avec brio le 7 novembre dernier, Twitter doit dorénavant rendre des comptes aux investisseurs. Avide de rendement, le problème est simple : quel sera le modèle économique de Twitter alors que le réseau social est toujours dans les chiffres rouges ?

Comme a dû le faire avant lui Facebook, la recette miracle a obligatoirement passé par la monétisation des utilisateurs. Mais pour cela, il faut innover, proposer de nouvelles choses capables d’engendrer des revenus. Visiblement, c’est là que le bât blesse…

En effet, Twitter n’est visiblement pas un foudre de guerre en matière de changement. Selon le site AllThingsD, de nouvelles fonctionnalités sont mises en test, ce qui est normal, mais sans qu’aucune décision de les intégrer ou pas ne soit prise. À première vue, le problème serait une hésitation chronique vis-à-vis de la peur de tarir le flux de tweets. Alors, comment faire ? Il faudra pourtant bien que Twitter décide de prendre le taureau par les cornes, car comme le dit très bien le proverbe, « il est impossible de faire une omelette sans casser des œufs ».

Comparativement, Facebook a nettement moins de scrupules pour déployer rapidement des fonctionnalités, quitte à rapidement les abandonner. Cette manière de faire permet au moins de rapidement avoir une idée de l’accueil fait par les utilisateurs à ces nouveautés.

Sans vouloir augurer que Twitter doit agir de la sorte, sa priorité est pourtant désormais la monétisation. De fait, le réseau doit laisser de côté son euphorie pour s’y consacrer, mais va-t-il y arriver ?

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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