Twitter peine à trouver son modèle économique

Malgré des résultats financiers meilleurs que prévu, Twitter reconnait sa difficulté à accélérer sa croissance et fidéliser ses utilisateurs.

Comparativement aux 1 441 millions d’utilisateurs de Facebook, les 316 millions d’abonnés à Twitter font riquiqui. EN un trimestre, le réseau social au petit oiseau bleu n’a en fait engrangé que 8 millions de nouveaux utilisateurs.

Malgré les stratégies mises en place, Twitter peine toujours à faire décoller son nombre d’abonnés. Si plusieurs millions de personnes sont déjà bien, cela ne suffit pas forcément pour que le réseau soit rentable.

En effet, malgré un chiffre d’affaires en hausse à 452 millions d’euros, le résultat final reste une perte de 147 millions d’euros.

Preuve que même les investisseurs ne croient pas dans la pérennité du réseau social, la sanction a été un repli du cours de l’action de 11%.

Alors que la publicité est essentielle pour la monétisation du réseau social, elle représente 63% des revenus, le problème est que la petite audience rend plus difficile le ciblage des utilisateurs. A cela, il faut ajouter que le nombre de tweets et les données qu’ils contiennent sont moins intéressants pour les annonceurs que ce qui est disponible sur Facebook pour proposer de la pub ciblée.

Faite de hashtags et d’arobases, l’interface de Twitter n’est en plus pas simple à appréhender. De fait, le grand public, notamment les jeunes, préfère se tourner vers d’autres alternatives, Snapchat ou WhatsApp par exemple.

Alors que 65% des utilisateurs de Facebook se connectent tous les jours, ils ne sont que 44% sur Twitter, preuve de la volatilité des utilisateurs.

Pour essayer de décoller, Twitter tâtonne et cherche des solutions, que cela soit le bouton « Acheter » ou l’achat de Periscope pour diffuser de courtes vidéos en direct dans ses messages.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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