Twitter se décide à bannir le « revenge porn »

Alors que tous les réseaux sociaux ont déjà décidé de bannir le « revenge porn », Twitter a enfin décidé d’emboiter le pas.

Le « revenge porn » (« porno vengeur ») est une pratique que tous les réseaux sociaux bannissent désormais. Il s’agit d’une pratique qui consiste à diffuser sur internet des photos sexuellement explicites, sans le consentement de la personne exposée, généralement un(e) ancien(ne) partenaire.

Après que tous les réseaux sociaux aient décidé de bannir cette pratique, Twitter a été le dernier à le faire, depuis ce mercredi. C’est en annonçant une mise à jour de sa politique d’utilisation que le site de microblogging a décidé d’emboiter le pas aux autres réseaux.

En cas de publication de « photos ou vidéos intimes prises ou publiées sans le consentement de la personne », Twitter prévoit désormais de suspendre les comptes des utilisateurs.

Alors que Reddit avait été accusé il y a un mois d’avoir permis la publication de photos de célébrités nues acquises illégalement, la décision de Twitter s’inscrit certainement dans une volonté d’éviter d’éventuelles attaques à son encontre.

On se rappelle par ailleurs que, le mois dernier, Twitter avait déjà décidé de supprimer les comptes des titulaires se livrant à des usurpations d’identité ou à des vols d’informations personnelles.

À l’instar des réseaux sociaux, ce sont tous les États-Unis qui s’attaquent au « revenge porn ». La Californie a d’ailleurs légiféré à ce sujet en 2013 en décidant de punir les photos prises avec consentement, mais publiées sans l’accord d’un des partenaires.

En réponse à la décision de Twitter, Mary Anne Franks, la directrice de l’organisation pour les droits civiques sur internet, a commenté cette mesure en publiant un tweet où elle déclare : « La nouvelle politique de Twitter contre le revenge porn est bien pour la vie privée (et mauvaise pour les misogynes) ».

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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