Un peu de Philae dans les futurs sous-marins de la Royal Navy

Les technologies développées pour la mission Rosetta auront d’autres applications que l’exploration spatiale. Les futurs sous-marins de la Royal Navy embarqueront un des instruments de Philae.

Dans le but de mieux protéger les sous-mariniers de la Royal Navy, les futurs sous-marins britanniques, actuellement connus sous le nom de « Successor class », seront équipés de l’analyseur de gaz de Ptolémée, un instrument similaire à celui que Philae a embarqué pour analyser les gaz de la comète 69P/Churyumov-Gerasimenko.

Dans le cadre des sous-marins, le but de Ptolémée sera de mesurer la qualité de l’air que les sous-mariniers respirent. « L’analyseur de l’atmosphère est capable de fournir aux équipages des lectures en temps réel, ils peuvent donc réagir rapidement à toute accumulation dangereuse de gaz, une précaution précieuse qui peut potentiellement sauver des vies ». Ptolemy-3120216c

Grâce à l’expérience acquise avec la mission Rosetta, il est avéré que l’instrument Ptolémée est suffisamment petit pour trouver sa place dans un sous-marin vu qu’il est de la taille d’une boite de chaussures et pèse seulement 5 kg, mais aussi qu’il est fiable et nécessite peu d’entretien vu qu’il a déjà passé 10 ans dans l’espace.

Selon Martin Bean, vice-chancelier de l’Open University, « ce projet est un exemple de comment l’expertise et le savoir-faire des meilleurs groupes de recherche des universités britanniques peuvent être exploités par l’industrie et les ministères dans le but d’être appliqués dans de nouveaux domaines qui ont un impact national significatif dans des domaines stratégiquement importants ».

De fait, un contrat de 1 million de livres a été signé avec Yorkshire Analox pour qu’un système définitif soit conçu pour les sous-marins de la Royal Navy.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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