Un surprenant robot qui continue d’avancer, quoi qu’il arrive

Habituellement, un robot qui se casse une patte ne peut plus avancer ou se met à tourner sur lui-même. Ce n’est pas le cas de ce surprenant robot arachnide.

Des chercheurs américains et français ont conçu un robot à l’allure d’une grosse araignée d’une cinquantaine de centimètres de large. Si cet arachnide ne semble rien avoir de particulier pour un robot, c’est au niveau de ces capacités qu’il est véritablement innovant.

En effet, un tel robot qui se casserait une patte n’avancerait plus ou se mettrait à tourner sur lui-même. Ce n’est pas son cas.

Tel un être humain ou un animal qui continue à vaquer à ses occupations même s’il est blessé, ce robot est capable d’en faire de même. S’il se casse une patte, il tente simplement de trouver une autre solution pour continuer à se déplacer. Après à peine deux minutes d’essai-erreur, il repart comme si de rien n’était, simplement en claudiquant.

L’étude concernant ce robot a été publiée dans la prestigieuse revue scientifique Nature.

« En créant notre logiciel, nous avions en tête des robots qui devraient survivre en milieux hostiles, comme lors d’une catastrophe nucléaire du type Fukushima. Si on envoie des robots, il faut qu’ils puissent poursuivre leur mission même s’ils sont cassés et non pas s’arrêter au milieu de la centrale, désactivés », explique Jean-Baptiste Mouret de l’Université Pierre et Marie Curie à Paris, coauteur de l’étude.

Pour fonctionner, le robot utilise un algorithme qui analyse les différentes possibilités de « marche » malgré une détérioration. Ce système permet ensuite au robot de trouver relativement rapidement des solutions de remplacement, ce qui se rend ce robot plus robuste, plus autonome et plus efficace que les autres.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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