Une super-salamandre terrorisait la Terre il y a 220 millions d’années

Des chercheurs ont identifié une salamandre géante, une espèce inconnue jusque-là, un prédateur qui devait terroriser la Terre il y a 200 millions d’années.

C’est suite à des fouilles dans un ancien lac au sud du Portugal, en Algarve, que des paléontologues ont identifié une espèce de salamandre géante inconnue à ce jour. Cet animal faisait partie d’un groupe plus large d’amphibiens primitifs très répandu à l’époque, il y a 220 millions d’années.

Cette créature, d’une longueur pouvant atteindre 2 mètres, vivait dans les lacs et rivières à la fin du Trias. Elle se nourrissait principalement de poissons.

« Ce nouvel amphibien ressemble à méchant monstre de film. Il était grand comme une petite voiture et possédait des centaines de dents pointues dans sa grosse mâchoire plate. […] Cela devait être un prédateur redoutable que les tout premiers dinosaures devaient redouter s’ils s’aventuraient trop près de l’eau, bien avant les jours de gloire du T. Rex et du Brachiosaure », explique le Dr Steve Brusatte, de l’école des géosciences de l’Université d’Édimbourg. « Cette super-salamandre est un type totalement bizarre, un étrange animal disparu que la plupart des gens n’ont probablement jamais entendu parler ».

Le Dr Richard Butler, de l’Université de Birmingham, ajoute : « Les amphibiens modernes sont assez petits et inoffensifs. Mais ces prédateurs géants étaient redoutés dans les lacs et rivières du Trias ».

Cette nouvelle espèce, baptisée Metoposaurus algarvensis, a vécu en même temps que les premiers dinosaures. Ces amphibiens primitifs font partie des ancêtres dont sont issus les amphibiens modernes tels que les grenouilles et les tritons.

Cette découverte permet de révéler que ce groupe d’amphibiens était géographiquement plus diversifié qu’on ne le pensait. D’autres fossiles d’amphibiens de cette époque ont déjà été découverts en Afrique, en Europe, en Inde et en Amérique du Nord, mais avec des structures différentes au niveau du crâne et de la mâchoire.

Alors que le Dr Brusatte présentera les résultats de cette recherche à l’Edinburgh International Festival Science, qui se déroulera du 4 au19 avril, l’étude a été publiée dans le Journal of Vertebrate Paleontology.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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