Vodkaster : une offre pour dématérialiser vos DVD

La startup Vodkaster compte bien concurrencer Netflix, Canal+ et Orange. Pour ce faire, elle innove en proposant de dématérialiser vos DVD.

Si la vocation première de Vodkaster est d’être un réseau social dédié au cinéma et aux séries, la nouvelle stratégie vise à élargir l’offre en proposant du contenu. Pour ce faire, au lieu de proposer du contenu d’une manière similaire aux autres services de Vidéo à la demande par abonnement (SVOD), l’idée est de proposer aux utilisateurs le visionnage de leurs DVD en ligne.

Concrètement, un utilisateur peut aller sur le site chercher un point de dépôt, il y en a 4 500, puis de se faire envoyer un carton préaffranchi. Une dizaine de jours après l’envoi des DVD, ils sont visionnable en ligne, tout cela gratuitement.

Pour financer ce service, tout repose sur un Market Place, une possibilité proposée aux utilisateurs de vendre leurs DVD à d’autres particuliers. C’est à ce moment que Vodkaster récupère 99 centimes de commission par transaction. Histoire de compléter son offre, Vodkaster propose également des DND neufs.

Comme l’explique un utilisateur, « J’ai acheté un DVD neuf 16 euros. Après l’avoir visionné, je l’ai revendu 14 euros en 2 heures. Mon visionnage de ce film a couté 2 euros, un tarif inférieur à celui pratiqué par la VOD ».

Alors que la migration vers le dématérialisé devient massive, l’idée de Vodkaster semble très prometteuse.

Il est encore à préciser que seuls les DVD sont pour le moment pris, pas encore les Blue Ray, et que ceux-ci doivent être équipés d’un code-barre et ne pas être pornographiques, pour des raisons d’éthique et de contraintes liées aux fonds d’investissement qui nous soutiennent le projet.

Vodkaster, la start-up qui veut concurrencer Netflix, Canal+ et Orange
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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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