Voiture autonome : un partenariat entre Nissan et la NASA

Nissan et la NASA viennent d’annoncer un partenariat de cinq ans autour de la conception des voitures autonomes, une alliance qui n’est pas aussi surprenante qu’elle en a l’air.

À l’instar de nombreux autres constructeurs automobiles dans le monde, Nissan travaille déjà sur la voiture autonome, des véhicules qui seront, dans plusieurs années, capables d’effectuer un trajet sans aucune intervention du conducteur, hormis la définition de la destination. Si le chemin est encore loin jusque-là, il est plus que probable que des voitures semi-autonomes rouleront sur nos routes d’ici quelques années.

Dans cette optique, l’annonce d’un partenariat n’a rien de surprenant de la part de Nissan. Le fait que cela soit avec la NASA l’est par contre un peu plus. En effet, pourquoi l’agence spatiale américaine conclurait-elle un partenariat pour concevoir des voitures autonomes ?

La réponse est toute simple… il suffit de prendre en considération que la NASA a déjà envoyé plusieurs rovers explorer des planètes, par exemple Sojourner, Spirit, Opportunity ou encore Curiosity. Ce partenariat autour des voitures autonomes pourrait donc servir à donner plus d’autonomie à ses futurs rovers explorateurs, ce qui est somme tout parfaitement logique. Bien évidemment, vu le coût d’une mission pour poser un engin sur Mars, il n’est pas certain non plus que l’agence laisse une totale autonomie à ses rovers.

Le partenariat conclu entre Nissan et la NASA est de cinq ans. Ses buts seront de se concentrer sur les systèmes de conduite autonome, l’interface personne-machine, les applications de réseau et l’analyse et la vérification logicielles.

Le communiqué précise également qu’un premier prototype de véhicule autonome devrait être testé encore cette année.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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