Vol de photos de célébrités nues : l’hypothèse de l’EPPB

Alors que le mystère demeure entier sur comment des photos de célébrités ont pu être volées et diffusées sur internet, une nouvelle hypothèse est en train d’émerger, celle de l’utilisation du logiciel EPPB.

Tout internet est en émoi depuis que des centaines de photos de célébrités nues ont été publiées sur internet, des clichés à priori volés dans l’iCloud d’Apple. Si la marque à la pomme a reconnu le vol, elle nie l’utilisation d’une quelconque faille.

Alors que le mode opératoire n’est pas encore connu, le site Wired émet l’hypothèse de l’utilisation du logiciel EPPB, une application destinée aux administrations publiques chargées de faire appliquer la loi. Ce logiciel permet en effet de récupérer les données d’un téléphone d’un criminel même si les éléments compromettants ont été effacés. Petit hic, des copies piratées sont gratuitement disponibles sur le NET !

Sans que rien ne prouve que l’hypothèse de Wired soit la bonne, l’utilisation d’EPPB a au moins le mérite d’expliquer la réaction de certaines célébrités qui affirment que plusieurs clichés volés sont censés avoir été effacés depuis longtemps.

De fait, grâce à EBBP, ce sont pas simplement les données de l’iCloud qui ont été piratées, mais également les données de toutes les sauvegardes des iPhone ou iPad des victimes.

Hormis le fait que l’utilisation d’EPPB pourrait expliquer ce vol, cette hypothèse soulève un autre problème, celui de l’existence de telles applications, mais surtout de l’usage qui en est fait. Si son usage est réservé aux personnes devant faire respecter la loi, que se passe-t-il lorsqu’un tel outil tombe dans de mauvaises mains ?

Après la NSA, la suspicion peut donc se tourner vers n’importe quelle autre autorité !

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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