Willys AW 380 Berlinetta : une Porsche au look d’Alpine

Conçue par la société italienne Maggiora et le studio de design turinois Viotti, la Willys AW 380 Berlinetta est un coupé basé sur une Porsche, au look de Renault Alpine.

Le coupé Willys AW 380 Berlinetta est une interprétation moderne de la Willys Interlagos, une version de l’Alpine Renault A108 construite sous licence au Brésil dans les années 60 par Willys-Overland, le célèbre constructeur de jeeps militaires.

Cette Willys AW 380 Berlinetta est issue d’une collaboration entre la société italienne Maggiora et le studio de design turinois Viotti.
Ce coupé est l’œuvre du graphiste Emanuele Bomboi, avec une carrosserie entièrement réalisée en fibre de carbone.

LA base de la Willys AW 380 Berlinetta est une Porsche, certainement une Porsche 911, même si l’empattement de 2 418 mm et son réservoir de 64 litres font plutôt penser à la Boxter de première génération. willys-aw-380-berlinetta-porsche-photo-2

Reprenant le 3,8 litres bi-turbo de la 911 associé à une boite six vitesses, le tout pour un poids de 1 350 kg, cette Willys AW 380 Berlinetta est annoncée avec une vitesse de pointe de 340 km/h et une accélération de 0 à 100 km/h en 2,7 secondes.

La suspension des énormes roues de 19 pouces à l’avant est indépendante, alors qu’elle est multibras à l’arrière pour les roues de 20 pouces. Les pneus sont des Michelin Pilot Sport Cup alors que les freins sont en céramiques composites.

Essentiellement destinée à la Russie et aux Émirats, la Willys AW 380 Berlinetta n’est pas donnée vu que son prix est annoncé à 380 000 euros. Une série de 110 voitures est prévue, la production doit débuter à Turin en janvier 2015.

Une chose est en tout cas certaine au sujet de cette Willys AW 380 Berlinetta : cette reconstitution d’une voiture de sport brésilien oubliée associée au nom d’une jeep donne une voiture totalement anachronique, un véhicule qui est tout de même très intéressant

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentThe Pirate Bay : le Google Play Store fait le ménage
Article suivantQualité des réseaux fixes : l’ARCEP tacle Bouygues Telecom

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here