Yahoo! Labs : vos oreilles comme moyen d’authentification biométrique

Les empreintes digitales et l’iris ne sont pas les seuls moyens d’authentification biométriques utilisables. Yahoo! Labs compte aussi utiliser les oreilles.

Pour remplacer l’habituel code PIN sur nos smartphones, les modèles haut de gamme adoptent de plus des moyens d’authentification biométriques, le plus habituel était bien évidemment le lecteur d’empreinte digitale.

D’autres méthodes sont également évoquées, même si elles sont moins utilisées pour le moment, il s’agit par exemple de la reconnaissance faciale ou vocale, ou encore du scan de l’iris.

Pourtant, d’autres parties de notre corps possèdent des empreintes uniques. C’est par exemple le cas de nos oreilles. Les chercheurs du Yahoo! Labs comptent d’ailleurs sur cette particularité pour proposer une solution d’authentification simple, pratique et bon marché.

C’est à l’occasion de la conférence Computer-Human Interaction, organisée la semaine dernière à Séoul, que Yahoo! a présenté sa technologie BodyPrint. Il s’agit d’un système de déverrouillage d’un téléphone qui utilise plusieurs moyens biométriques : l’oreille, le poing, la paume ou encore les doigts.

Alors que les capteurs d’empreintes digitales classiques nécessitent une haute résolution, ce qui réserve cette technologie aux smartphones haut de gamme, déverrouiller son smartphone avec des parties du corps présente l’avantage de ne demander aucun mécanisme onéreux, simplement un écran tactile multi-touch. BodyPrint s’appuie sur la technologie de l’écran tactile capacitif.

Pour compenser la moins bonne résolution des écrans capacitifs, c’est simplement une plus grande surface qui est analysée.

Selon les essais menés par Yahoo!, le taux de réussite est de 99,52%, avec un taux de faux rejets de 26,82%.

Biométrie : l'oreille a aussi son mot à dire
Yahoo veut sécuriser votre smartphone grâce à votre oreille

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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