Technologies

Les réseaux sociaux se mobilisent pour les attentats de Bruxelles

Les secours sont sur les dents après les attentats qui ont frappé Bruxelles ce mardi matin, que cela soit à l’aéroport Zaventem ou dans une station de métro. Il s’agit de prendre en charge les nombreux blessés et les victimes qui n’ont pas survécu aux explosions. Il s’agit aussi de prendre en charge toutes les autres personnes, par exemple les milliers de personnes présentes à l’aéroport. Parallèlement à cela, les enquêteurs ont immédiatement commencé leur enquête dans le but d’identifier les auteurs, mais aussi les victimes.

À cela, il faut ajouter une hausse du niveau d’alerte, des transports en commun arrêtés par mesure de précaution et des moyens de télécommunication surchargés pour expliquer que la situation est quelque peu chaotique dans la capitale belge.

Dans tout ce chaos, la situation peut profiter de l’aide précieuse des réseaux sociaux. En activant son Safe Check, Facebook permet par exemple de facilement indiquer que l’on est en bonne santé à ses proches, sans devoir obligatoirement les contacter tous.

Les réseaux sociaux sont aussi là pour que tout le monde puisse témoigner de ces atrocités, que cela soit en tant que témoins pour relater ce qu’il a vécu ou en tant que personne solidaire souhaitant faire part de leur soutien. Sur Twitter, le hashtag #PrayForBelgium est par exemple beaucoup utilisé pour indiquer sa solidarité avec les victimes.

Via les réseaux sociaux, ce sont aussi tous les témoignages qui affluent, que cela soit de célébrités ou d’inconnus. Nombreux sont ceux qui font part de leur tristesse, de leur incompréhension, de leur soutient, ou encore appellent à la fin de cette violence gratuite et aveugle.

Comme cela avait été le cas à Paris, mais aussi dans d’autres attentats, on se rend compte aujourd’hui que les réseaux sociaux sont devenus un véritable outil de communication dans toutes les circonstances, malheureusement aussi lors des pires, comme c’est le cas lors d’un attentat.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page
Linformatique.org

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité