Sciences

Solar Impulse 2 : encore et toujours au Japon

Arrivé à Nagoya, au Japon, depuis le 2 juin, l’avion révolutionnaire Solar Impulse 2 y est toujours bloqué en raison des conditions météorologiques.

Après avoir décollé de Nankin, en Chine, dans le but de rallier Hawaï, l’avion révolutionnaire Solar Impulse 2 avait dû se poser à Nagoya, au Japon, en raison d’un front nuageux infranchissable. Depuis le 2 juin, l’équipe est dans l’attente de condition météorologique plus clémente, surtout durable, pour redécoller et poursuivre le périple.

Les auspices s’annonçaient enfin meilleurs. C’est ainsi que le décollage était prévu ce mercredi à 02h30 locale, soit 17h00 GMT. André Borschberg était à bord, prêt à décoller pour un périple de 5 jours et 5 nuits.

Peu avant 04h00, la décision est tombée… le décollage ne sera pas pour aujourd’hui. « Quand la décision avait été prise plus tôt dans la journée de faire une tentative, nous savions que nous étions dans des conditions limites », admet Bertrand Piccard.

Une porte-parole de la mission a précisé que « la priorité est la sûreté de l’avion et du pilote. Je pense qu’il n’y aura rien de nouveau avant vendredi ».

« Nous tentons de trouver un moyen d’y arriver, mais il est raisonnable de ne pas dépasser certaines limites », a commenté André Borschberg après l’annulation. « Le temps est si instable au-dessus du Pacifique, je pense que les équipes ont agi comme il fallait ».

« Il est extrêmement compliqué de prévoir la météo à un horizon de 5 jours », explique un membre de l’équipe. Il est prévu que la météo soit toujours suivie dans l’attente d’une fenêtre météorologique propice.

La semaine dernière, André Borschberg avait été déclaré qu’ils étaient prêts « à patienter deux mois si nécessaire ».

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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