Google se prépare à tester sa voiture autonome en ville

C’est en 2015 que les premières Google Car pourraient apparaitre sur les routes californiennes, c’est le message qu’a fait passer Google ce lundi.

C’est lundi, en déclarant que « Nous allons passer les vacances à faire des tours sur notre piste d’essai et nous espérons vous voir sur les routes du nord de la Californie pendant la nouvelle année », que Google a annoncé que sa première voiture sans conducteur était prête à être testée sur circuit avant un possible essai en ville.

Après des années de développement, la Google Car est désormais devenue un prototype « entièrement fonctionnel », c’est ce qu’affirme Google sans donner de détail technique au sujet de sa voiture.

Si on se réfère au modèle dévoilé au printemps dernier, Google ne prévit ni volant ni pédale pour sa voiture autonome. Le hic est que la législation impose de tels dispositifs pour que les passagers puissent reprendre le contrôle du véhicule en tout temps. Si ses caractéristiques n’ont pas changé, cette Google Car aura une vitesse maximale de 25 miles/h, soit 40km/h, alors que son design et son équipement seront purement utilitaires.

Sur la voiture à proprement parler, on ne connait que la photo de la voiture blanche aux courbes arrondies publiée ce lundi, en même temps que le message.

Pour pouvoir rouler en ville, Google aura donc dû faire des concessions par rapport à son concept original. Quelles sont-elles ? C’est le mystère pour le moment.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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