Peut-on faire confiance aux voitures autonomes sans conducteur ?

Un premier bilan vise à répondre à la question de savoir si on peut faire confiance aux voitures autonomes sans conducteur.

La sécurité routière est souvent mise en avant pour justifier les voitures autonomes sans conducteur. Mais est-ce réellement le cas. Un premier bilan livre les premiers chiffres.

Le Département des véhicules motorisés de Californie a publié un bilan ce lundi. Seules 4 voitures autonomes sur les 48 en circulation sur les routes californiennes sont impliquées dans des accidents de la route ces huit derniers mois. Trois des voitures appartiennent à Google, et la quatrième est testée par l’équipementier automobile Delphi.

Les deux entreprises affirment que la responsabilité de leurs véhicules n’était pas engagée sur ces accidents, que l’erreur est à mettre au crédit des conducteurs humains des autres véhicules impliqués. Selon Google, la majorité des cas où ses véhicules ont été percutés, c’est par l’arrière, alors qu’elles roulaient à faible allure.
Une enquête de l’agence Associated Press confirme cette présentation.

De son côté depuis le début de ses tests en 2009, Google annonce avoir enregistré seulement 11 accidents, des incidents mineurs dont les responsables seraient les conducteurs humains des autres véhicules impliqués.

« Même quand nos logiciels et nos capteurs détectent une situation dangereuse et réagissent plus tôt et plus rapidement qu’un conducteur humain averti, parfois nous ne serons pas capables de surmonter les réalités de la vitesse et de la distance », reconnaît tout de même Chris Urmson, le directeur du programme de voiture sans chauffeur de Google. « Parfois nous serons tamponnés à un feu rouge en attendant qu’il change. »

Seulement 11 accidents alors que ses voitures ont parcouru 1,6 million de kilomètres parcourus, ce n’est vraiment pas beaucoup.


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Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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