Que vaut Total War: Warhammer sur PC

Cela fait maintenant pratiquement un mois que Total War: Warhammer est sorti sur PC, que faut-il penser de ce jeu de SEGA ? Un test s’est imposé pour déterminer ses qualités et ses défauts.

Les habitués de la licence se sentiront très rapidement à l’aise une fois les quelques nouveautés apprivoisées. Le studio de développement The Creative Assembly propose quatre factions au commencement qu’il est possible d’incarner pour conquérir le monde, des races orientées vers l’héroïque-fantasy : l’Empire (les Humains), les Comtes Vampires, les Peaux-Vertes (alliance Orcs-Gobelins), ou encore les Nains. La faction Chaos, au cœur des trailers, n’est en fait même pas jouable ! Dommage…

Premier constat, si le nouveau moteur graphique nous avait subjugués au moment du lancement de Rome 2, il fait aujourd’hui un peu vieillot. Le jeu est plaisant à regarder, mais on se passerait bien volontiers du zoom.

Le gameplay habituel de la série est évidemment conservé, une alternance de phases au tour par tour qui serviront à gérer les villes, les infrastructures, l’aspect économique, et surtout le déplacement des armées. Les affrontements sont également toujours réalisés en direct. Pas de grosse modification de ce côté-là.

Dans Total War: Warhammer, le gameplay reste identique à celle de tous les Total War, même s’il existe une réelle variété de styles de jeu. En analysant le jeu en détail, on constate que les héros fonctionnent comme des espions, les provinces se gèrent comme dans Rome 2, la corruption comme les religions, alors que le chaos remplace les hordes. En fait, rien de très nouveau… En fait, il y a du nouveau. Les nouveautés se situent au niveau de l’arrivée de la magie, notamment les vents magiques susceptibles de renverser une situation en cas de présence d’un mage puissant dans vos rangs. Avec l’arrivée des unités aériennes, la stratégie lors des batailles change aussi.

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Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

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