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En configurant HTML5 par défaut dans Chrome, Google tue encore plus Flash

Incontournable il y a encore quelques années, Flash est de plus en plus poussé vers la sortie. La pression est d’autant plus grande depuis que le HTML5 prend en charge la balise « video ». Facebook s’est détourné de Flash, Twitch en a fait de même, tout comme YouTube et AdWords. Aujourd’hui, c’est Google qui annonce son intention d’aller encore plus loin dans la mise à mort de la technologie Flash.

Concrètement, un groupe dédié au développement du projet open source Chromium a décidé de désactiver la lecture via le plug-in Flash au profit d’une configuration HTML5. En clair, le plug-in d’Adobe sera toujours présent au sein du navigateur Chrome, mais ce sera le HTML5 qui sera configuré par défaut. Anthony LaForge, responsable technique chez Google, explique que « si un site propose une expérience HTML5 alors cette lecture sera privilégiée ».

De fait, Flash se retrouve au bord du précipice. Cette technologie ne sera plus utilisée dans Chrome que si le ne prend pas en charge d’autres alternatives. Dit comme cela, c’est aussi un signal fort adressé aux développeurs pour qu’ils migrent vers une autre solution plus moderne… et plus fiable.

Alors que cette décision sera effective au cours du quatrième trimestre, les développeurs comptent proposer une transition en douceur en mettant à disposition une liste blanche d’une dizaine de sites pour lesquels Flash Player sera toujours activé sans le consentement de l’internaute. Il s’agit notamment de YouTube.com, Facebook.com, Yahoo.com, VK.com, Live.com, Yandex.ru, OK.ru, Twitch.tv, Amazon.com, et Mail.ru. Sur une page dédiée (https://docs.google.com/presentation/d/106_KLNJfwb9L-1hVVa4i29aw1YXUy9qFX-Ye4kvJj-4/edit?pref=2&pli=1#slide=id.p), Google donne plus d’informations au sujet de la manière dont la transition vers HTML5 sera faite.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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