Sciences

Une étude de la NASA identifie des régions de la Lune où des restes de manteau pourraient se trouver à la surface

Il aidera les futures missions à extraire des échantillons pour comprendre l’évolution de la Lune et des autres planètes du système solaire.

Une étude de la NASA identifie les régions de la Lune où ils pourraient trouver des restes du manteau sur toute la surface

Une récente enquête de la NASA a permis d’identifier les régions de la Lune où l’on peut trouver des vestiges de son manteau à la surface. L’idée de l’agence spatiale, avec ce détail, est de ne pas avoir à creuser profondément pour trouver ce matériau. Et de cette manière l’extraire par des échantillons lors de sa prochaine visite habitée, qui sera probablement avec la mission Artemis, jusqu’à présent, en 2024.

Mais en fait, qu’est-ce que le manteau de la Lune ? Et que veut étudier l’agence spatiale avec ces roches lunaires ? La réalité est qu’il y a beaucoup de choses et que chaque détail est répondu par la NASA elle-même dans une note publiée sur son site web.

La NASA explique que peu après sa formation, la Lune a été recouverte par tout un océan de magma ou, comme ils l’appellent, de « roche en fusion ». C’est-à-dire que le globe entier du satellite était de la lave ardente. Puis, au fil des milliers d’années, l’emplacement et les caractéristiques mêmes de cet important membre du système solaire ont provoqué le refroidissement et la solidification de cette mer de magma.

C’est ainsi que les minéraux denses de la Lune se sont enfoncés pour former la couche mantellique. De même, les minéraux de plus faible densité sont restés au sommet pour former la croûte supérieure. C’est un processus qui s’est également produit sur la Terre et sur d’autres planètes.

En effet, l’étude du manteau de notre monde nécessite un travail géologique important qu’il serait très difficile de réaliser sur la Lune. Cependant, sur notre satellite, un phénomène de collisions de comètes et d’astéroïdes s’est produit et a fait que des restes de ce manteau se sont répandus et ont atteint la surface.

Le manteau de la Lune

C’est précisément ce que la NASA a identifié et ce qu’elle va probablement choisir pour sa prochaine mission. Le fait de pouvoir accéder « facilement » aux restes du manteau lunaire est une occasion unique d’en apprendre beaucoup plus sur notre voisin le plus proche dans le système solaire.

C’est d’ailleurs l’objectif de l’étude : connaître l’évolution de la Lune depuis sa formation au début du système solaire jusqu’à aujourd’hui. Les données générées par ces échantillons aideront également à comprendre l’évolution des autres planètes et de la Terre elle-même.

« Comprendre ces processus plus en détail aura des implications pour d’importantes questions de suivi : comment ce chauffage précoce affecte-t-il la distribution de l’eau et des gaz atmosphériques d’une planète, l’eau adhère-t-elle ou s’évapore-t-elle par ébullition, quelles sont les implications pour l’habitabilité précoce et la genèse de la vie », a déclaré Daniel Moriarty du Goddard Space Flight Center de la NASA, à Greenbelt, dans le Maryland, selon le site Web de l’agence spatiale.

« Il s’agit de l’évaluation la plus récente de l’évolution de l’intérieur de la Lune, qui synthétise de nombreux développements récents pour brosser un nouveau tableau de l’histoire du manteau et de la façon dont il a pu être exposé à la surface lunaire », a-t-il ajouté.

Une étude de la NASA identifie les régions de la Lune où l'on pourrait trouver des restes de manteau sur toute la surface.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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