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Le Galaxy S7 Edge de Samsung n’est pas si parfait que cela

Il y a une année, Samsung nous avait bluffés en dévoilant un Galaxy S6 Edge au design inédit. En présentant le Galaxy S7 Edge qui dans sa continuité, la surprise est nettement moins grande. La nouvelle version adopte également un écran incurvé sur les côtés, un cadre métallique ultramince, d’excellentes performances dans une version plus grande.

Au lieu d’avoir une taille d’écran de 5,1 pouces, sa taille passe à 5,7 pouces. Plus de surface est agréable pour regarder des images et des vidéos, mais apporte aussi son lot de soucis. Plus volumineux, il tient en effet moins bien en main. On remarque rapidement un certain désagrément à le manipuler en découvrant qu’en tenant le mobile d’une main, il arrive que le pouce déborde sans le vouloir sur le côté de l’écran, ce qui bloque les commandes de l’autre main. Le dernier-né de Samsung souffre malheureusement de plusieurs de ces désagréments.

Son étanchéité et le retour de la possibilité d’étendre la mémoire de stockage par carte microSD sont de bonnes surprises. En fait, ça rappelle surtout que cette possibilité d’extension n’aurait pas dû disparaitre avec le Galaxy S6.

Avec ses plus gros photosites, le capteur photo prend de bien meilleures images en basse luminosité. Par contre, sa résolution n’est que de 12 mégapixels par rapport aux 16 mégapixels de son prédécesseur. Autre petit problème, le traitement de l’image laisse à désirer. On s’en rend compte en zoomant sur une photo pour découvrir que le filtrage antibruit lisse, pour ne pas dire efface, certains détails.

Ces détails n’empêchent pas le Galaxy S7 Edge d’être un superbe smartphone. Il est juste moins parfait qu’il pourrait l’être, surtout moins parfait que les 799 euros qu’il coute. Au moment de décider pour un tel investissement, le moindre détail compte. Dès lors, si ceux-ci ne sont pas parfaits, on peut aussi comparer avec les produits concurrents.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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