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Google et Facebook vont connecter l’Asie du Sud-Est avec des câbles sous-marins

Google et Facebook ont annoncé le projet Apricot, qui, avec d’autres partenaires locaux, construira un câble sous-marin de 12 000 kilomètres reliant le Japon, Taïwan, l’Indonésie, Guam, les Philippines et Singapour.

Google et Facebook vont utiliser des câbles sous-marins pour connecter l'Asie du Sud-Est

Le projet pourrait être opérationnel d’ici 2024 et vise à répondre à la demande croissante de la région en matière de réseaux 4G, 5G et d’accès haut débit, car il est conçu pour fournir plus de 190 térabits par seconde.

Apricot soutiendra les câbles existants, Echo et Bifrost, les deux premiers projets de Facebook et Google qui traverseront une nouvelle route à travers la mer de Java pour augmenter d’environ 70 % la capacité sous-marine globale dans le transpacifique.

Selon Google, Apricot offrira des avantages avec de multiples routes vers et depuis l’Asie, y compris des routes uniques à travers l’Asie du Sud qui offriront un plus haut degré de résilience pour Google Cloud et d’autres services numériques.

Facebook, quant à lui, affirme que le câble présentera une configuration de pointe qui permettra une flexibilité dans la capacité du tronc et des branches. L’infrastructure d’Apricot s’ajoute aux autres investissements de Facebook visant à accroître la connectivité en Indonésie, actuellement le quatrième pays le plus peuplé du monde.

Bien que 73 % des 270 millions d’Indonésiens aient accès à l’internet, la grande majorité d’entre eux se connectent via des données mobiles, 10 % seulement utilisant une connexion à large bande pour naviguer.

L’Asie n’est pas le seul territoire où de telles connexions sous-marines sont établies. En juin de cette année, Google a annoncé la construction de Firmina, un câble sous-marin reliant la côte est des États-Unis à Las Toninas en Argentine, avec des extensions terrestres supplémentaires au Brésil et en Uruguay.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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