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Perquisition chez Volkswagen, le scandale ne se calme pas

Cela ait maintenant de nombreux mois que le scandale des moteurs Volkswagen truqués a éclaté. Malgré le temps qui a passé, l’affaire ne s’est pas calmée comme le prouve la perquisition qui vient d’avoir lieu au siège sud-coréen du constructeur.

Depuis que Volkswagen a reconnu avoir installé des logiciels destinés à tromper les tests antipollution dans 11 millions de voitures dans le monde, on pouvait s’attendre à ce que l’affaire se tasse un peu même si le constructeur allemand fait l’objet de poursuites judiciaires dans plusieurs pays. Pas du tout. Le groupe allemand est toujours au cœur de la tourmente.

Les derniers faits se sont produits en Corée du Sud, un pays qui est visiblement très remonté contre le constructeur. En novembre dernier, le gouvernement avait ordonné le rappel par Volkswagen de 125 500 véhicules diesel et infligé une amende de 14,1 milliards de wons (11,5 millions d’euros). En janvier, Séoul a aussi annoncé le dépôt d’une plainte pénale contre Johannes Thammer, directeur général d’Audi Volkswagen Korea, après avoir jugé « insuffisant » le programme de rappel des véhicules truqués. Ce vendredi, c’est des perquisitions qui ont eu lieu.

C’est l’agence sud-coréenne Yonhap qui a rapporté que le siège sud-coréen de Volkswagen, à Séoul, a été perquisitionné ce vendredi 19 février, tout comme d’autres bureaux de Volkswagen dans la capitale, ainsi que les domiciles de certains responsables des contrôles qualité. L’agence indique que les enquêteurs ont saisi des disques durs et divers documents au cours de cette ‘opération d’envergure.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’enquête menée contre Volkswagen au sujet des moteurs truqués, une opération qui met en évidence que le constructeur est toujours au cœur de la tourmente. Alors que le groupe compte certainement tourner au plus vite la page pour passer à autre chose, cet acharnement ne facilite pas les choses.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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