Crashs aériens : une série noire ?

Est-ce que le crash du vol AH5017 serait le signe d’une série noire pour l’aviation ? Explications.

Les causes du crash du vol AH5017 d’Air Algérie, disparu puis retrouvé au sud du Mali, restent à l’heure actuelle inexpliquées. Au moment où de nombreuses personnes doivent prendre l’avion pour les vacances estivales, est-ce que cet accident aérien est le synonyme d’une série noire après celui du vol GE222 de TransAsia Airways, du vol MH17 de la Malaysia Airlines, sans oublier celui-là mystérieuse disparition du vol MH370 également de Malaysia Airlines.

Avant de répondre à cette question, il faut tout d’abord énumérer un certain nombre de choses, comme le nombre de vols qui ne cesse d’augmenter au fil des années, plus particulièrement en période de vacances estivales. À cela, il faut ajouter les conditions météorologiques extrêmes que l’on peut trouver en été dans certaines parties du monde, comme en Afrique.

À partir de ces éléments, il est maintenant possible de dire qu’il n’y a pas de série noire en tant que telle, mais simplement une augmentation des risques. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter les statistiques qui annoncent une baisse constante du nombre de crashs ces dernières années.

De fait, le vol MH17 a été abattu par un missile, le vol Ge222 a été victime de conditions climatiques très difficiles, alors que la disparition du vol MH370 reste un mystère. Dans le cas du vol AH5017, les causes seront certainement rapidement connues, avec une nouvelle fois des conditions météorologiques défavorables comme principale hypothèse.

En fait, le seul risque réel en matière de vol, ce sont les compagnies aériennes exotiques black listées qui commencent de plus en plus à émerger. Loin d’être une fatalité, les passagers sont désormais au moins avertis de leur existence.

Un soldat français sur le lieu du crash du vol AH5017, à l'ouest de Gao, vendredi.
Un soldat français sur le lieu du crash du vol AH5017, à l’ouest de Gao, vendredi.

Votes
[Total : 0 votes en moyenne : 0]
PARTAGER
Article précédentBolt : Instagram se prépare à concurrencer Snapchat
Article suivantPorsche : lancement de la Cayenne 2014 au Mondial de l’Automobile

Une fille dans l’informatique était mal vue à l’époque de mes études. C’est pour cette raison que l’on m’a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m’a plu. C’est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l’information m’a poussé à suivre des cours de journalisme.
Comme j’avais la propension de centraliser l’actualité technologique, un ami m’a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C’est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l’aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m’intéressent le plus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here