Culture

Japon : une exposition invite des groupes Otaku étrangers

La culture Otaku fait référence à l’ensemble des supports et objets qui les passionnent : mangas, animations, jeux vidéo, trains, maquettes, figurines, starlettes du showbiz. Pour la première fois, une exposition au Japon invite des groupes étrangers.

Comme l’explique Valentino Notari, un Italien de 28 ans, « Il y a 10 ans, nous étions considérés comme des parias, et aujourd’hui c’est devenu énorme ». « C’est assez amusant et à présent tout le monde l’accepte ».

Valentino Notari parle du Otaku, une culture qui référence à l’ensemble des supports et objets qui les passionnent : mangas, animations, jeux vidéo, trains, maquettes, figurines, starlettes du showbiz. Face à cet engouement, la culture des Otaku est d’ailleurs de plus en plus chérie par l’industrie culturelle nippone.

C’est le weekend dernier, à Tokyo, qu’a eu lieu une exposition Otaku. Cette manifestation a été fréquentée par environ un demi-million de visiteurs. Des visiteurs de plus de 18 pays sont attendus, déguisés en leur personnage animé préféré.

Mais signe des temps, le plus important est que, pour la première fois, une cinquantaine de groupes Otaku étrangers ont été invités à ce salon qui est organisé tous les cinq ans.
« C’est génial. Il y a tellement de personnes de cultures différentes qui se réunissent », s’est enthousiasmée Briton Katie Carter, 23 ans, habillée comme Usagi Tsukino, un personnage de la série télévisée japonaise Pretty Guardian Sailor Moon.

« Le nombre de visiteurs étrangers augmente depuis quelques années », a souligné Kahoru Yasuda, un des organisateurs.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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