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Mastercard dit adieu aux cartes à bande magnétique

Les cartes à bande magnétique seront de l’histoire ancienne en 2024, ou du moins celles de la multinationale de services financiers Mastercard.

Mastercard a dit adieu aux cartes à bande magnétique.

La société a annoncé le 17 août dans un communiqué qu’elle allait supprimer progressivement la bande magnétique de ses cartes. 2024 sera l’année choisie pour le début de cette transition en Europe et à partir de 2027, les banques américaines ne seront plus obligées d’émettre des cartes avec des pistes magnétiques.

Mastercard est consciente que pour mettre en œuvre ce changement, tous les marchés et les commerçants doivent avoir le temps de s’y préparer.

Comme l’explique l’entreprise dans son communiqué de presse, la suppression progressive des bandes magnétiques se fera sur tous les marchés où elle opère afin que les commerçants aient le temps d’adapter leurs systèmes de paiement aux cartes de paiement à puce et sans contact.

« Il est temps d’adopter pleinement ces capacités qui permettent aux consommateurs de payer simplement, rapidement et en toute tranquillité d’esprit », déclare Ajay Bhalla, président de l’activité Cyber & Intelligence de Mastercard. « Ce qui est le mieux pour les consommateurs est le mieux pour tout le monde », ajoute-t-il.

Les bandes magnétiques sont nées dans les années 1960, mais au cours de la dernière décennie, elles sont tombées en désuétude avec l’avènement de technologies telles que la puce EMV, utilisée par toutes les plateformes de paiement, ou les systèmes sans contact, qui permettent d’obtenir des données de paiement facilement et en toute sécurité.

Bien que le système ait été révolutionnaire à ses débuts, il présente un certain nombre de problèmes liés à l’utilisation des cartes elles-mêmes, comme l’usure de la bande due au frottement ou à la magnétisation.

Emilie Dubois

Une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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