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Ce robot cuisinier est capable de préparer plus de 5 000 plats

Grâce à cette assistance robotique, certains individus pourront dire adieu au temps passé en cuisine ou au fait de ne pas savoir quoi manger

Moley, une entreprise de robotique située à Londres, offre la solution à tous ceux qui ne savent pas cuisiner ou ne veulent pas le faire et qui ne veulent pas manger au restaurant souvent. Avec le robot cuisinier, vous pourrez toujours avoir des repas préparés à la maison sans avoir à faire le moindre effort dans la cuisine.

Moley, le robot culinaire (Photo : Moley)
Moley, le robot culinaire (Photo : Moley)

La cuisine robotisée Moley sera officiellement présentée en 2022, offrant aux propriétaires un chef capable de préparer plus de 5 000 repas différents et éliminant toute excuse pour ne pas savoir quoi manger.

Ce robot est monté au plafond de la cuisine. Il est composé de deux bras robotiques articulés qui glissent autour de la zone afin d’atteindre les matériaux de préparation tels que les aliments, les épices, les casseroles et les cuillères.

L’entreprise a téléchargé sur les médias sociaux une vidéo démontrant le fonctionnement du robot, ce qui est inattendu étant donné que ses bras imitent ceux d’un chef humain mettant des ingrédients dans une casserole.

Bien qu’il soit capable de faire tout cela, ses bras lents l’empêchent d’effectuer des tâches délicates comme éplucher et couper une carotte en cubes, et l’aide d’un humain sera donc parfois nécessaire avant de préparer un repas.

Image illustrative d'une soucoupe (Photo : REUTERS/Susana Vera)
Image illustrative d’une soucoupe (Photo : REUTERS/Susana Vera)

Il convient de noter que le robot-cuisinier de Moley a commencé officiellement son voyage en 2017, alors qu’il ne pouvait cuisiner qu’un seul plat : une soupe au crabe. Cependant, ces années ont permis à ses ingénieurs d’améliorer ses capacités et de lui permettre de produire plus de 5 000 repas.

Pour déguster une cuisine préparée par le robot cuisinier, il suffit de choisir ce que l’on aime sur un écran tactile et d’attendre qu’il soit préparé ; le particulier doit seulement s’assurer que les ingrédients sont accessibles.

Pour les clients exigeants qui n’ont pas besoin d’une liste de plats, Moley permet d’enregistrer des plats tels que la casserole particulière de grand-mère dans l’outil logiciel de développement de recettes.

Le robot peut préparer des milliers de plats (Photo : Andrea Warnecke/dpa)
Le robot peut préparer des milliers de plats (Photo : Andrea Warnecke/dpa)

Outre l’agilité que lui confèrent ses bras flexibles, le robot cuisinier utilise un ensemble de capteurs et de caméras optiques pour cartographier les ingrédients, les ustensiles culinaires et les autres éléments nécessaires à la cuisson.

Il peut le faire en plaçant des marques sur les manches et les couvercles des couverts. De même, son système optique est capable de détecter lorsque des aliments tombent sur le sol et de les nettoyer avant ou après la cuisson. Sa lampe UV intégrée permet de garder la surface de cuisson propre à tout moment.

Un robot compagnon

Cutii est un modèle équipé d’un écran qui a fait ses débuts au CES 2021. Il est censé permettre aux utilisateurs de s’adonner à des activités à distance (jeux, programmes de remise en forme, etc.) et de communiquer avec leurs proches par vidéoconférence, qui peut être accessible par commande vocale. En outre, il intègre des choix de jeux et d’autres formes de divertissement.

Moflin, un animal de compagnie robotisé (Photo : CES 2021)
Moflin, un animal de compagnie robotisé (Photo : CES 2021)

Il peut être mis à jour à distance et doté de fonctions d’assistance ou de sécurité, alertant l’utilisateur en cas de problème.

Les robots de compagnie ont également gagné en popularité, comme Moflin, qui n’a pas la forme d’un chien ou d’un chat mais plutôt celle d’une petite bosse allongée recouverte d’une fourrure chaude et épaisse. Il produit des bruits et des mouvements, mais il a aussi une apparence distincte, comme un petit coussin allongé.

Un autre modèle populaire ces dernières années est celui des robots dits « émotionnels »

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

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