Technologies

Jusqu’à ce qu’une correspondance verbale soit formée, Tinder introduit le « blind dating »

Cette dernière fonction de l'application tente de créer une connexion émotionnelle et mentale entre les utilisateurs avant l'attirance physique

Tinder a étendu sa fonctionnalité quelques jours avant la Saint-Valentin pour aider les utilisateurs à trouver leur conjoint idéal. Les membres seront jumelés selon l’ancienne méthode du « blind date » avant de pouvoir consulter le profil de l’autre, en se basant sur la conversation plutôt que sur les photos pour déterminer la compatibilité.

Tinder a été le pionnier du "blind dating", où les profils sont cachés jusqu'à ce qu'une correspondance conversationnelle soit établie.
Photo d’archive illustrant le logo Tinder sur l’écran d’un téléphone portable.

Il fonctionnera par le biais d’un court dialogue en ligne visant à mettre en relation des individus sur la base de leurs intérêts communs plutôt que de leurs photos.

« Les membres ne seront autorisés à voir les profils et les images des autres membres qu’une fois qu’ils auront accepté de se rencontrer », a déclaré Tinder dans un communiqué.

L’entreprise a affirmé qu’une partie de ce paradigme a évolué à la suite de récents défis de données indiquant que la majorité de ses utilisateurs sont de la génération Z et ont démontré un désir de relations basées sur la personnalité.

Selon Tinder, le sens de l’humour est la qualité la plus importante pour 48 % de la génération Z, suivie d’une bonne discussion/plaisanterie (33 %) et de l’intelligence (33 %). (29 %). 41 % des personnes interrogées admettent que le principal obstacle à une rencontre à l’aveugle est le manque de connaissances sur la façon d’en organiser une, ce qui explique la création de cette nouvelle fonction.

« Blind Date » permet aux participants d’exprimer d’abord leur personnalité, puis de choisir un compagnon avec lequel ils se sentent vraiment en phase. L’expérience représente les idéaux contemporains d’authenticité de la génération Z, tout en puisant dans la nostalgie des années 90, avec un intérêt pour les rencontres qui précède l’ère des smartphones », note Tinder.

Selon les données de test de la plateforme, les personnes qui ont utilisé l’outil de « blind date » ont obtenu 40 % de correspondances en plus que celles qui ont utilisé une autre fonction de chat rapide affichant les profils.

En d’autres termes, l’absence de profils publics a permis aux personnes d’être plus disposées à interagir et même à entrer en contact avec des personnes qu’elles auraient pu manquer d’une autre manière.

Le mécanisme par lequel la « rencontre à l’aveugle » fonctionne

Les membres doivent répondre à une série de questions brise-glace rapides afin d’être jumelés en fonction de leurs intérêts communs.

Ensuite, ils s’engagent dans une discussion chronométrée sans rien savoir de la personne de l’autre côté de l’ordinateur, si ce n’est ses réponses à des questions à choix multiples telles que « il est acceptable de porter un chemisier X fois sans le laver » ou « j’adore le ketchup sur mon… ».

Lorsque le temps imparti expire, ils peuvent « aimer » le profil de l’autre pour voir s’il y a une correspondance, ou ils peuvent choisir un nouveau partenaire.

Le « Blind Date » se trouve dans la nouvelle section Explore de Tinder. Tout comme dans la vie réelle, chacun a des préférences physiques lorsqu’il s’agit de rencontrer de nouvelles personnes, mais cette fonctionnalité permet aux utilisateurs d’expérimenter d’autres méthodes de rencontre.

« Explore permet aux membres de parcourir des profils triés par centres d’intérêt et introduit de nouvelles possibilités d’interaction grâce à un éventail croissant d’événements sociaux partagés, tels que Vibes, Swipe Night, Music Mode, et maintenant Blind Date. »

« Blind Date » est actuellement accessible dans toutes les zones anglophones et sera déployé aux utilisateurs de Tinder du monde entier dans les semaines à venir.

Emilie Dubois

Emilie Dubois, une fille dans l'informatique était mal vue à l'époque de mes études. C'est pour cette raison que l'on m'a cantonné à des rôles secondaires lors des travaux de groupe, notamment celui de centralisateur des informations. Ce rôle central, au final crucial, m'a plu. C'est comme cela que je suis devenue chef de projet. Plus tard, cette attirance pour l'information m'a poussé à suivre des cours de journalisme. Comme j'avais la propension de centraliser l'actualité technologique, un ami m'a dit un jour : «Emilie, tu peux le faire ». C'est comme cela que je me suis retrouvée embarquée dans l'aventure de linformatique.org. Vu mon boulot, ce sont surtout les nouvelles technologies qui m'intéressent le plus.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Bouton retour en haut de la page
Linformatique

Adblock détecté

S'il vous plaît envisager de nous soutenir en désactivant votre bloqueur de publicité